Selon les dernières avancées de la science sur le bien-être, les besoins alimentaires et cellulaires de nos ancêtres, sont très proches voir identiques aux nôtres.

Evolution de l’homme face à la nutrition.

Le fonctionnement cellulaire de nos ancêtres, était programmé pour stocker de l’énergie afin d’emmagasiner des graisses pour survivre dans l’éventualité de ne pourvoir s’alimenter. Nos cellules sont programmées pour être détruites et se reconstruire grâce aux acides aminés et vitamines de notre alimentation.

 Même si nos besoins alimentaires restent les mêmes que nos ancêtres, notre corps est fait pour stocker des graisses bien que nous en aillions une vision négative. Paradoxalement, il fonctionne très bien sans apport en nutriments et surtout en protéines, et pourrait survivre à une longue période de jeûne. Nos besoins métaboliques inclus la destruction de la cellule et sa reconstruction ce qui permet un cycle logique entre s’alimenter et se dépenser.

L’homme de l’alimentation moderne.

Cependant, l’évolution de notre société et surtout celle de l’industrie et en particulier alimentaire a changé radicalement notre nutrition, par l’industrialisation de l’alimentation. Cette industrialisation conduit à une désinformation et même une manipulation des consciences afin de consommer plus et moins cher au détriment de notre santé, ce que l’on nomme le monde de la consommation. Le résultat est pervers, consommer plus avec des aliments qui sont pour la plupart non physiologiques ,pour un homme devenu sédentaire , par l’évolution des métiers du secteur tertiaire et l’évolution démographique des populations qui migrent vers les agglomérations .Nous pouvons prendre comme exemple les farines raffinées qui par leur composition font secréter beaucoup d’insuline d’où le nom d’aliments insulinosecreteurs .L’insuline masquant la sensation de satiété et provoquant un besoin de manger ,l’alimentation moderne nous pousse à plus manger d’où le problème d’obésité de notre société.

Si nous poussons la réflexion sur le fonctionnement de l’insuline, plus notre alimentation est riche en sucre plus la sécrétion de l’insuline est importante et plus ces sucres se transforment en graisses stockées par notre organisme. Le cycle mauvais sucre, insuline, graisse est néfaste pour notre organisme !

La spiritualité face à la nutrition.

Les influences culturelles et religieuses ont façonné notre alimentation, avec une méconnaissance de nos besoins alimentaires et nutritionnelles .Paradoxalement notre alimentation a perdu sa valeur qualitative de par l’agriculture intensive ,alors que celle-ci a construit le facteur temps avec comme exemple : Jésus cassant le pain et donnant le vin Aujourd’hui s’alimenter a perdu son sens sacré, manger est devenu une nécessité secondaire qui a perdu sa notion de son sens véritable ,ce que nous pouvons appeler la « conscience d’être ».

L’inconscient collectifs et la nutrition.

Comme nous le savons dans notre siècle il y a une perte de quête spirituelle, pourrions-nous émettre l’hypothèse que l’alimentation enrichie nos êtres dans l’inconscient collectif, ce qui a pour conséquence probable d’accentuer ou de diminuer cette quête propre à chacun dans notre manière d’être et de s’alimenter ? s

Cependant nous vivons et vivrons des paradoxes entre les besoins nutritionnels liés à l’évolution de l’homme et les problématiques de pollution.

Evolution alimentaire de l’homme.

Par la science nous pouvons observer que la dimension intellectuelle de l’homme évolue par la sphère cognitive du cerveau droit, ce qui se nomme la précocité intellectuelle. Comme nous le savons les besoins d’enracinement sont primordiaux pour l’équilibre des humains, n’allons-nous pas à la rencontre de futurs probables besoins de viande ou l’homme dans son évolution s’adaptera à une absence d’aliments carnés ou bien trouvera d’autres techniques énergétiques ?                                

Pouvons-nous nous imaginez devoir vivre l’état émotionnel durant notre évolution alors que probablement notre planète a comme tout être vivant une capacité à se reconstituer sur le long terme, qui dépasse la capacité de l’intellect humain ?

Questions existentielles ?

Sommes-nous les victimes de schémas supérieurs nous faisant vivre l’émotionnel afin d’être conscient de la conscience universelle et de la conscience d’être ?

La nutrition est-elle mineure ou majeure dans l’évolution des consciences ?

Produire en conscience afin d’améliorer la condition de la nature, comme la technique de la permaculture qui nous permet d’observer que les fruits et légumes ont pour la plupart 30% de minéraux et vitamines supplémentaires par rapport à la production conventionnelle.

Ceci nous confirme la relation de la conscience individuelle en lien avec la conscience universelle.

Quelle sera la place future de la nutrition pour l’homme ?

L’alimentation santé se revivra-t-elle en osmose avec l’évolution spirituelle ?

Nos ancêtres qui vivaient pour se nourrir n’étaient-ils peut être pas d’une certaine façon, dans une relation plus spirituelle que nos contemporains ?

La planète est-elle en danger ou programmée à nous faire vivre l’émotionnel afin d’inciter l’évolution des consciences ?

Serons-nous dans le besoin de manger plus de viande dans le futur afin de vivre incarné ?